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Le SNALC aux côtés des collègues : l’exemple d’Etupes

Parmi les missions du SNALC, il y a bien sûr le travail au Ministère, pour améliorer les conditions de travail des personnels et lutter pour une Ecole qui élève – dans le sens noble du terme – et forme des citoyens éclairés. Il y a aussi, au quotidien et en académie, l’accompagnement individuel de tous nos adhérents et des collègues en difficultés.

Mais le SNALC est aussi là pour les situations collectives difficiles que peuvent rencontrer des équipes ou pour permettre à des initiatives d’être relayées dans les médias tout en restant dans le cadre afin que les collègues ne se mettent pas en danger vis-à-vis de la hiérarchie.

Le collège d’Etupes est l’exemple de ce que le SNALC peut faire.

Pour ceux qui ne connaissent pas cet établissement, posons le contexte. Pendant des années, le collège Langevin a fonctionné sans trop d’histoires, sans faire la moindre vague. Des évolutions ont eu lieu et enseigner à Etupes est devenu plus compliqué. Le climat scolaire s’est tendu.

Les équipes ont signalé leurs difficultés et l’administration s’est dite sensible.

Le climat n’a pas été arrangé par quelques difficultés de pilotage et par l’instabilité à la tête de la vie scolaire. En effet, ces dernières années, Etupes a été un berceau accueillant des CPE stagiaires.

La situation s’est améliorée avec l’arrivée, en janvier 2026, d’un chef d’établissement qui est parvenu à fédérer et à impulser un état d’esprit positif. Des dires des professeurs, des personnels administratifs et de la Vis Scolaire, en quelques jours, il avait remis le navire à flots. Les collègues espéraient que ce personnel de direction pourrait être maintenu dans son poste et, d’après eux, il y avait de bonnes raisons de penser que ce serait le cas… 

Parallèlement à cela, lors d’un groupe de travail concernant les berceaux de stagiaires, le SNALC avait pu – grâce aux informations données par les collègues – défendre l’idée que mettre, encore une fois, un CPE stagiaire à Etupes ne serait pas une bonne idée. L’administration avait pris le point.

Et patatras. On apprenait mi-avril que le chef d’établissement ne resterait pas et qu’Etupes accueillerait de nouveau un stagiaire CPE.

Avec l’aide du SNALC, les collègues ont adressé un courrier au rectorat pour marquer leur mécontentement et annoncer des actions éventuelles.

L’administration s’est montrée à l’écoute et a contacté le SNALC pour signifier que, finalement, le poste de CPE serait pourvu par un titulaire dans le cadre du mouvement. Par contre, pour ce qui était du chef d’établissement, il n’y avait rien à faire.

Le SNALC a informé les collègues qui ont décidé de mener une action.

Ils ont choisi de mettre leur collège en deuil et de tous venir travailler vêtus de noir. Ils souhaitaient également faire un point presse.

Le SNALC a donc contacté l’Est Républicain et Ici Belfort-Montbéliard qui ont répondu présents. Comme les collègues avaient été échaudés lors d’une précédente action car on leur avait reproché de ne pas respecter leur devoir de réserve, ils ont choisi de faire une photo le dos tourné et de laisser le SNALC porter leur parole face aux médias.

Nous avons évidemment répondu présent et cela a permis, notamment, un article dans l’Est et un sur le site d’Ici Belfort-Montbéliard.

Pour l’heure, le Rectorat n’a pas réagi et les collègues d’Etupes se disent prêts à d’autres actions. Le SNALC sera là pour les épauler et restera dans le dialogue avec l’administration, en toute transparence.