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CTSD du Doubs

Déclaration liminaire du SNALC

Au-delà des considérations qui occupent cette instance aujourd’hui, le SNALC souhaite parler de l’élément dont notre système scolaire a le plus grand besoin : LE RESPECT. Le respect ne se budgétise pas mais il est indispensable. 

Nous ne parlerons pas du respect que l’institution devrait témoigner à ses agents à travers leurs salaires. Nous évoquerons le manque de respect parfois témoigné dans notre académie par les corps intermédiaires.

Ainsi, le SNALC, au détour d’une situation RH liée à une sortie scolaire, a appris de la bouche même d’un Inspecteur de l’Education Nationale, qu’un professeur des écoles, bien que respectant une consigne donnée par une   CPC était en tort. Toujours au détour de cette situation RH, nous avons appris qu’une AESH n’est pas une personne indispensable au fonctionnement de la classe accueillant un élève en situation de handicap  

Pour le SNALC, le respect n’est pas là.

Le respect n’est pas là, non plus, lorsqu’un IEN n’hésite pas à donner finalement raison à la famille, au-delà de toute logique.

Et, tant qu’à parler de respect, comprenez que lorsqu’un IEN refuse qu’une collègue soit accompagnée par son syndicat à une entrevue qui suit ce soi-disant incident, c’est le respect de la représentation syndicale et des droits des agents qui fait clairement défaut.

Alors, dans la préparation de la rentrée qui nous occupe, bien sûr la question des moyens doit être centrale. Mais elle doit l’être comme faisant partie du respect que notre institution doit à ses agents et à leurs conditions de travail. Sans ce respect des professeurs et des AESH, qu’il soit moral ou financier, l’inclusion – cause ô combien importante – n’est qu’un vœu pieux ou un affichage.

Points importants du CTSD

Carte Scolaire du premier degré

Après avoir déploré l’absence de référents mathématiques qui, d’après elle, souligne un manque d’investissement des collègues, la DSDEN souligne les efforts qu’elle a accomplis pour les dédoublements des Grandes Sections dans l’Education Prioritaire.

Sur deux bassins, les CPC se disent particulièrement débordés.

Structures dans le second degré

Les organisations syndicales ont soulevé des bizarreries, relevant par exemple que des établissements perdaient des élèves sans perdre des moyens. (Pour le SNALC, cet élément n’est pas forcément une mauvaise nouvelle).

Des points de vigilances ont été soumis par les syndicats, au nombre desquels la situation au collège d’Ornans qui perdra trois classes à la rentrée.

Le SNALC pour sa part a mis en garde contre la multiplication des Compléments de Services qui, cette année, menaient à des partages de postes sur des distances importantes (par exemple entre Morteau et Mouthe) qui finissaient par être pourvus par des professeurs contractuels.

La DSDEN a fini par accorder que, à la demande des chefs d’établissement, des HSA pourront être transformées en Heures Postes afin de sauvegarder des postes non partagés.

Les Votes du CTSD

Les organisations syndicales ont voté contre la répartition des moyens opérée par la DSDEN. Le SNALC a fait le choix de l’abstention. En effet, à nos yeux, le problème n’est pas la répartition de la DSDEN mais la dotation ministérielle qui transforme cette répartition en gestion de la pénurie. La DSDEN a plutôt tenté de « sauver les meubles ». Le SNALC continuera son travail dans les instances ministérielles afin d’infléchir une politique d’austérité qui devrait être remplacée par une logique d’investissements.

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