Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Administratifs
AESH
CSA, GT, Audiences
Dating Online
Formation
La carrière
Nos Enquêtes
Le SNALC
Les Actualités
Les Congrès
Les publications
newsletter
Premier Degré
RIS
second degré
sondages
Voie Professionnelle

Réunion démographie scolaire (expérimentation dans le Doubs)

LE THEME

Le DASEN présente l’expérimentation « démographie scolaire » et recueille les points de vue des organisations syndicales

L’ESSENTIEL

M. Le DASEN présente le projet global et la volonté ministérielle. En substance, l’idée est de :

  • s’appuyer sur le choc démographique pour en faire une opportunité.
  • passer d’une démographie subie à une feuille de route sur une dizaine d’année, construite avec les élus et les personnels.

  • Sortir de la gestion d’urgence annuelle et de l’incertitude constante dans les équipes.

  • Arriver sur une garantie à cinq ans en partant d’une contractualisation – même si des ajustements auront sans doute lieu.

    Si une école doit fermer, ce sera prévu dans le temps et si une école doit accueillir plus, ce sera aussi anticipé.

Pour ce qui est du travail au sein du département du Doubs, M. le DASEN se dit satisfait de faire partie de l’expérimentation comme 17 autres départements car cela correspond à un travail déjà entrepris dans le Doubs pour ce qui est de la concertation avec les élus, le préfet, le département et les communautés de communes.

Ce que prévoit la DSDEN :

  • Ne plus avoir une gestion annuelle mais un plan à 10 ans.
  • Réfléchir à la pertinence des petites structures (écoles à une classe, collèges multi-sites avec peu d’élèves…)
  • Voir les regroupements pertinents tant dans le premier degré que dans les collèges.
  • Pourquoi pas avoir des cités scolaires qui mêlent premier et second degré. Il existe déjà des collèges qui accueillent des CM2.
  • Travailler sur les temps de transport et sur les différents temps et lieux (cantines, périscolaire…)
  • Prendre en compte l’IPS et les situations locales

M. le DASEN annonce ne pas souhaiter vouloir prendre un modèle applicable partout mais vouloir s’adapter aux contextes locaux, en lien avec les élus.

Il dit que son souhait est double : améliorer la qualité du service public d’éducation et améliorer les conditions de travail des personnels.

La DSDEN va donc échanger avec les communautés de communes pour avoir leur avis sur les potentielles solutions, avec le département pour les questions liées au transport et avec les directeurs ainsi que les inspecteurs dans les temps d’échanges qui sont devenus réguliers.

Il fera un point avec les organisations syndicales mi-juin et fin juin.

Il fera ses propositions au Ministère à la mi-juillet.

LE SNALC A INSISTE SUR

Le SNALC s’interroge sur la pérennité de ce dispositif. On aurait une programmation pluriannuelle alors qu’on a un budget qui est annuel. Par ailleurs, on a des élections qui peuvent tout remettre en cause dans un an.

Le SNALC entend les propos du DASEN sur les conditions de travail. Ce sera le mandat de notre syndicat dans les discussion. Nous ne voulons pas que ce dispositif soit en réalité un moyen de réaliser des économies d’échelle sur le dos des personnels et des élèves.

Le SNALC sera vigilant, notamment sur des situations comme le plateau de Bouclans, le SIVU de la Chaulière ou le collège de Clerval.

Le SNALC n’est pas favorable aux cités scolaires qui mêleraient premier et second degré ni aux structures de taille trop importante. En effet, dans le premier degré, la notion d’équipe est cruciale. Si l’on augmente la taille au-delà d’un certain seuil, ce travail devient impossible. Par ailleurs, il est hors de question de voir des chefs d’établissement devenir les supérieurs hiérarchiques des professeurs des écoles.

L’AVIS DU SNALC

Le SNALC consultera les collègues du Doubs . Si des évolutions sont souhaitées et améliorent les conditions de travail des collègues, nous saurons les accompagner, mais nous combattrons toute imposition de changements non souhaités. Le Ministre veut que les décisions viennent du terrain. Le terrain, ce sont les écoles et les établissements, pas les DSDEN ou les préfectures.

Le SNALC est pour le moins inquiet de certaines idées qui verraient des écoles où des investissements ont été réalisés transformées en maisons des services, en programmes immobiliers ou en résidences pour seniors.